{"id":11375,"date":"2026-02-12T00:11:34","date_gmt":"2026-02-11T23:11:34","guid":{"rendered":"https:\/\/ksapa.org\/fr\/?p=11375"},"modified":"2026-02-18T00:19:37","modified_gmt":"2026-02-17T23:19:37","slug":"le-devoir-de-vigilance-exige-un-vrai-dialogue","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ksapa.org\/fr\/le-devoir-de-vigilance-exige-un-vrai-dialogue\/","title":{"rendered":"Le devoir de vigilance exige un vrai dialogue"},"content":{"rendered":"\n
Le cadre r\u00e9glementaire du devoir de vigilance des entreprises a bascul\u00e9 de mani\u00e8re irr\u00e9versible. Un ensemble croissant de l\u00e9gislations nationales et r\u00e9gionales \u2014 de la loi fran\u00e7aise sur le devoir de vigilance <\/a>\u00e0 la loi allemande sur la cha\u00eene d’approvisionnement<\/a> (LkSG), en passant par laloi norv\u00e9gienne sur la transparence<\/a>, le Modern Slavery Act britannique<\/a> et la loi canadienne sur le travail forc\u00e9 et le travail des enfants dans les cha\u00eenes d’approvisionnement<\/a> \u2014 impose d’ores et d\u00e9j\u00e0 aux entreprises d’identifier, de pr\u00e9venir et de rem\u00e9dier aux atteintes aux droits humains et \u00e0 l’environnement. La directive europ\u00e9enne sur le devoir de vigilance en mati\u00e8re de durabilit\u00e9<\/a> (CS3D), adopt\u00e9e en 2024 mais pas encore en application, viendra dans les ann\u00e9es \u00e0 venir renforcer et approfondir ces exigences \u00e0 une \u00e9chelle sans pr\u00e9c\u00e9dent.<\/strong><\/p>\n\n\n\n Dans l’ensemble de ces cadres, une attente se d\u00e9marque : l’engagement significatif des parties prenantes<\/strong>. La table ronde entreprises-syndicats de l’OCDE<\/a> le confirme : cet engagement ne peut \u00eatre une simple formalit\u00e9. Les entreprises qui le traitent comme une case \u00e0 cocher s’exposent \u00e0 des risques r\u00e9glementaires, r\u00e9putationnels et op\u00e9rationnels qu’elles ne peuvent plus ignorer.<\/p>\n\n\n\n Les Principes directeurs de l’OCDE \u00e0 l’intention des entreprises multinationales sur la conduite responsable des entreprises<\/a>, mis \u00e0 jour en 2023, formulent une attente explicite : les entreprises doivent s’engager de mani\u00e8re \u00ab significative \u00bb aupr\u00e8s des parties prenantes tout au long du processus de diligence raisonnable. Une attention particuli\u00e8re doit \u00eatre accord\u00e9e aux personnes effectivement ou potentiellement affect\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n La note de cadrage de l’OCDE pour la table ronde entreprises-syndicats pr\u00e9cise la mani\u00e8re dont cet engagement doit se structurer avec les travailleurs et leurs repr\u00e9sentants l\u00e9gitimes \u2014 les organisations syndicales au premier chef \u2014 \u00e0 chaque \u00e9tape du cycle de vigilance.<\/p>\n\n\n\n Cette attente va bien au-del\u00e0 de la diffusion de questionnaires ou d’une r\u00e9union annuelle. Le cadre de l’OCDE d\u00e9finit l’engagement significatif comme interactif, continu, men\u00e9 de bonne foi et r\u00e9ceptif <\/strong>aux points de vue des parties prenantes. Il doit \u00eatre :<\/p>\n\n\n\n Cette derni\u00e8re exigence suffit \u00e0 disqualifier une grande partie de ce qui passe aujourd’hui pour de la consultation dans les cha\u00eenes d’approvisionnement mondiales, o\u00f9 la crainte de repr\u00e9sailles demeure un obstacle majeur.<\/p>\n\n\n\n L’int\u00e9r\u00eat de la table ronde entreprises-syndicats r\u00e9side dans son traitement de l’engagement sur les droits du travail comme une discipline \u00e0 part enti\u00e8re. Elle r\u00e9unit marques, distributeurs, fabricants et repr\u00e9sentants syndicaux pour construire une compr\u00e9hension partag\u00e9e de l’engagement \u00e0 chaque \u00e9tape :<\/p>\n\n\n\n Les implications pratiques sont consid\u00e9rables<\/strong>. Les entreprises qui s’appuient exclusivement sur les audits sociaux et les auto-\u00e9valuations de fournisseurs passent syst\u00e9matiquement \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des risques les plus graves. Des travailleurs soumis \u00e0 des heures suppl\u00e9mentaires forc\u00e9es ou \u00e0 des conditions dangereuses ne signaleront pas ces situations \u00e0 des auditeurs mandat\u00e9s par les marques. <\/p>\n\n\n\n Seul un engagement structur\u00e9, fond\u00e9 sur la confiance et relay\u00e9 par des repr\u00e9sentants l\u00e9gitimes des travailleurs, permet de faire remonter les risques que les audits \u00e9chouent \u00e0 d\u00e9tecter.<\/p>\n\n\n\n La CS3D, qui se r\u00e9f\u00e8re explicitement au cadre de l’OCDE, viendra codifier ces attentes en droit contraignant une fois transpos\u00e9e par les \u00c9tats membres. Mais les entreprises n’ont pas \u00e0 attendre. Plusieurs l\u00e9gislations nationales imposent d\u00e9j\u00e0 des obligations comparables.<\/p>\n\n\n\n La loi allemande LkSG<\/strong>, en vigueur depuis janvier 2023, oblige les entreprises de 1 000 salari\u00e9s et plus \u00e0 mettre en place :<\/p>\n\n\n\n De plus, la loi fran\u00e7aise sur le devoir de vigilance<\/strong>, promulgu\u00e9e en 2017, va plus loin en exigeant la publication et la mise en \u0153uvre de plans de vigilance couvrant droits humains et environnement, tout en exposant les entreprises \u00e0 une responsabilit\u00e9 civile en cas de manquement.<\/p>\n\n\n\n La loi norv\u00e9gienne sur la transparence<\/strong>, en vigueur depuis juillet 2022, \u00e9tend ces obligations \u00e0 une base d’entreprises remarquablement large et accorde \u00e0 toute personne le droit de demander des informations sur le traitement des incidences n\u00e9gatives.<\/p>\n\n\n\n Le<\/strong> Modern Slavery Act britannique<\/strong>, centr\u00e9 sur la transparence d\u00e9clarative, fait l’objet de pressions pour \u00e9voluer vers des exigences contraignantes, une commission de la Chambre des lords ayant conclu que la seule divulgation est \u00ab trop limit\u00e9e pour produire un impact pratique significatif \u00bb.<\/p>\n\n\n\n Le Canada et le Japon ont introduit leurs propres exigences, et des l\u00e9gislations sont en pr\u00e9paration aux Pays-Bas, en Suisse et ailleurs.<\/p>\n\n\n\n Le d\u00e9nominateur commun de ces lois<\/strong> \u2014 et ce que la CS3D viendra renforcer \u2014 est le principe selon lequel un devoir de vigilance effectif est impossible sans dialogue de qualit\u00e9 avec les parties prenantes<\/strong>. Les entreprises devront d\u00e9montrer non seulement l’existence de m\u00e9canismes d’engagement, mais leur efficacit\u00e9 : preuves d’un dialogue bilat\u00e9ral, influence des contributions sur les d\u00e9cisions et r\u00e9ponses apport\u00e9es aux pr\u00e9occupations soulev\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n Un d\u00e9fi persiste pour les entreprises. Elles doivent d\u00e9terminer quelles parties prenantes engager. Elles doivent d\u00e9cider \u00e0 quel niveau et \u00e0 quelle \u00e9tape du cycle de vigilance. L’OCDE a travaill\u00e9 avec des coalitions multipartites comme STITCH<\/a>. STITCH associe syndicats, ONG et initiatives multipartites. Ces travaux ont produit des orientations pratiques. La r\u00e9ponse est claire. L’engagement doit \u00eatre calibr\u00e9 en fonction de la nature et de la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 des risques identifi\u00e9s.<\/strong><\/p>\n\n\n\n Pour les risques li\u00e9s aux droits du travail, les travailleurs et leurs repr\u00e9sentants l\u00e9gitimes \u2014 les syndicats en particulier \u2014 doivent constituer les parties prenantes prioritaires. Ce n’est pas seulement une position de principe. <\/p>\n\n\n\n Les syndicats poss\u00e8dent une connaissance institutionnelle irrempla\u00e7able<\/strong>. Ils connaissent les conditions de travail, les risques sectoriels et les cadres r\u00e9glementaires locaux. Aucun consultant externe ne peut reproduire cette expertise. Le Forum de l’OCDE l’a d\u00e9montr\u00e9. Les accords contraignants entre entreprises et f\u00e9d\u00e9rations syndicales produisent des r\u00e9sultats mesurables. Les exemples (\u00e9tude de cas sur le Lesotho par exemple) sur les violences fond\u00e9es sur le genre en t\u00e9moignent. Ils fonctionnent parce qu’ils reposent sur un partenariat authentique.<\/p>\n\n\n\n Pour les risques environnementaux et communautaires, la cartographie s’\u00e9largit \u00e0 : <\/p>\n\n\n\n Le principe de consentement libre, pr\u00e9alable et \u00e9clair\u00e9<\/strong> (CLPE) rev\u00eat ici une importance particuli\u00e8re. Cela vaut notamment pour les projets impliquant des acquisitions fonci\u00e8res. Cela vaut aussi pour l’extraction de ressources affectant les moyens de subsistance traditionnels.<\/p>\n\n\n\n L’exp\u00e9rience de terrain de Ksapa dans plus de 150 pays confirme que l’engagement effectif exige de d\u00e9passer les cat\u00e9gories conventionnelles. Les groupes vuln\u00e9rables sont souvent les plus affect\u00e9s. Ils sont aussi les moins susceptibles d’\u00eatre inclus. Il s’agit des travailleurs migrants, des femmes dans le secteur informel et des petits exploitants agricoles.<\/p>\n\n\n\n Lever les obstacles \u00e0 leur participation suppose de :<\/p>\n\n\n\n Le s\u00e9quencement de l’engagement compte autant que la s\u00e9lection des parties prenantes. <\/p>\n\n\n\n Les entreprises qui ma\u00eetrisent ce s\u00e9quencement construisent une \u00ab licence sociale d’op\u00e9rer<\/strong> \u00bb. Ce n’est pas un concept abstrait. C’est un actif tangible qui r\u00e9duit les conflits, acc\u00e9l\u00e8re les d\u00e9lais de projet et renforce la r\u00e9silience des cha\u00eenes de valeur.<\/p>\n\n\n\n Les syst\u00e8mes de vigilance les plus aboutis ne sont pas ceux qui comptent le plus de politiques sur le papier. Ce sont ceux qui disposent des boucles de r\u00e9troaction les plus solides<\/strong>. C’est l\u00e0 que de nombreuses organisations \u00e9chouent. Elles investissent massivement dans la cartographie des risques. Mais elles sous-investissent dans l’infrastructure n\u00e9cessaire au maintien d’un dialogue dans la dur\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n Les m\u00e9canismes de r\u00e9clamation efficaces constituent un \u00e9l\u00e9ment central de cette infrastructure. Les Principes directeurs de l’OCDE et ceux des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme d\u00e9finissent des crit\u00e8res pr\u00e9cis :<\/p>\n\n\n\n Trop souvent, les m\u00e9canismes de r\u00e9clamation des entreprises fonctionnent comme de simples bo\u00eetes \u00e0 plaintes. Les travailleurs doivent pouvoir faire confiance au processus<\/strong>. Ils doivent en comprendre le fonctionnement. Ils doivent constater que leurs signalements d\u00e9bouchent sur des changements concrets.<\/p>\n\n\n\n La table ronde de l’OCDE souligne que ce d\u00e9ficit de confiance constitue l’un des obstacles les plus significatifs. Lorsque travailleurs et communaut\u00e9s per\u00e7oivent l’engagement comme un exercice de fa\u00e7ade, ils se d\u00e9sengagent. Ils voient que c’est con\u00e7u pour satisfaire les r\u00e9gulateurs. L’entreprise perd alors l’acc\u00e8s \u00e0 l’intelligence de terrain. Elle en a pourtant besoin pour identifier et att\u00e9nuer les risques.<\/p>\n\n\n\n Construire des syst\u00e8mes apprenants exige une transformation culturelle. Le devoir de vigilance ne peut rester cantonn\u00e9 aux directions conformit\u00e9 ou d\u00e9veloppement durable. <\/p>\n\n\n\n \u00c9quipes achats, responsables op\u00e9rationnels et direction g\u00e9n\u00e9rale<\/strong> doivent comprendre comment les retours des parties prenantes alimentent les d\u00e9cisions. Les donn\u00e9es issues de l’engagement \u2014 dialogue direct, m\u00e9canismes de r\u00e9clamation, outils num\u00e9riques \u2014 doivent \u00eatre int\u00e9gr\u00e9es aux syst\u00e8mes de gestion des risques et servir \u00e0 ajuster :<\/p>\n\n\n\n C’est \u00e9galement sur ce terrain que la collaboration intersectorielle devient indispensable. Aucune entreprise ne peut traiter seule des risques syst\u00e9miques. <\/p>\n\n\n\n Les initiatives multipartites, les coalitions sectorielles et les partenariats avec la soci\u00e9t\u00e9 civile permettent de mutualiser les ressources. Ils permettent \u00e9galement d’exercer un levier collectif sur des risques qui d\u00e9passent toute cha\u00eene d’approvisionnement individuelle. Le Forum de l’OCDE sur le secteur de l’habillement et de la chaussure<\/a> offre un mod\u00e8le de cette collaboration structur\u00e9e que le devoir de vigilance exige.<\/p>\n\n\n\n Le passage de lignes directrices volontaires \u00e0 des l\u00e9gislations contraignantes repr\u00e9sente un d\u00e9fi et une opportunit\u00e9. Les entreprises soumises \u00e0 la loi allemande LkSG, au devoir de vigilance fran\u00e7ais, \u00e0 la loi norv\u00e9gienne ou au Modern Slavery Act en font d\u00e9j\u00e0 l’exp\u00e9rience. <\/p>\n\n\n\n La CS3D entrera bient\u00f4t en application. Elle \u00e9tendra et harmonisera ces exigences \u00e0 l’\u00e9chelle europ\u00e9enne. Les entreprises qui auront investi dans un engagement significatif seront les mieux pr\u00e9par\u00e9es. Elles le seront pour la conformit\u00e9 comme pour la convergence r\u00e9glementaire en cours.<\/p>\n\n\n\n Les entreprises qui abordent le devoir de vigilance comme une capacit\u00e9 strat\u00e9gique d\u00e9couvrent que l’engagement authentique cr\u00e9e de la valeur.<\/p>\n\n\n\n Il g\u00e9n\u00e8re des b\u00e9n\u00e9fices concrets :<\/strong><\/p>\n\n\n\n Ksapa accompagne entreprises multinationales et investisseurs dans la conception et la mise en \u0153uvre de syst\u00e8mes de vigilance pla\u00e7ant l’engagement des parties prenantes en leur c\u0153ur. Notre approche couvre: <\/p>\n\n\n\n Notre expertise repose sur une conviction. Le devoir de vigilance ne fonctionne que sur un dialogue authentique. Ce dialogue doit se faire avec les personnes qu’il est cens\u00e9 prot\u00e9ger.<\/p>\n\n\n\n Explorez les ressources et \u00e9tudes de cas de Ksapa sur ksapa.org<\/a>, notamment: <\/p>\n\n\n\n Pour naviguer dans le paysage r\u00e9glementaire<\/strong>, consultez nos guides sur: <\/p>\n\n\n\n Pour le cadre fondateur de l’OCDE<\/strong>, consultez :<\/p>\n\n\n\nDe la conformit\u00e9 formelle au dialogue bilat\u00e9ral<\/h2>\n\n\n\n
Ce qu’exige l’OCDE en mati\u00e8re d’engagement des parties prenantes <\/h3>\n\n\n\n
Au-del\u00e0 des questionnaires : les crit\u00e8res d’un engagement de qualit\u00e9<\/h3>\n\n\n\n
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La table ronde entreprises-syndicats : un cadre op\u00e9rationnel<\/h3>\n\n\n\n
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Le paysage r\u00e9glementaire actuel et \u00e0 venir<\/h3>\n\n\n\n
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Qui doit \u00eatre \u00e0 la table du dialogue ?<\/h2>\n\n\n\n
Identifier les parties prenantes prioritaires selon les risques <\/h3>\n\n\n\n
Le r\u00f4le central des syndicats pour les droits du travail <\/h3>\n\n\n\n
Elargir la cartographie pour les enjeux environnementaux <\/h3>\n\n\n\n
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Inclure les groupes vuln\u00e9rables <\/h3>\n\n\n\n
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Le bon s\u00e9quencement de l’engagement<\/h3>\n\n\n\n
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Construire des syst\u00e8mes qui apprennent et s’adaptent<\/h2>\n\n\n\n
L’importance des boucles de r\u00e9troaction <\/h3>\n\n\n\n
M\u00e9canismes de r\u00e9clamation: au-del\u00e0 de la bo\u00eete \u00e0 plaintes <\/h3>\n\n\n\n
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Surmonter le d\u00e9ficit de confiance <\/h3>\n\n\n\n
Transformation culturelle et int\u00e9gration organisationnelle <\/h3>\n\n\n\n
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Le levier de la collaboration intersectorielle <\/h3>\n\n\n\n
Faire de l’engagement un avantage concurrentiel<\/h2>\n\n\n\n
Se pr\u00e9parer \u00e0 la convergence r\u00e9glementaire<\/h3>\n\n\n\n
L’engagement comme cr\u00e9ateur de valeur <\/h3>\n\n\n\n
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Comment Ksapa peut vous accompagner <\/h3>\n\n\n\n
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Ressources et expertises Ksapa <\/h2>\n\n\n\n
Pr\u00eats \u00e0 renforcer vos pratiques de vigilance et d’engagement des parties prenantes ? <\/h3>\n\n\n\n
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