B7 Paris 2026 : cartographie et gestion des risques : les chaînes d'approvisionnement sont un sujet de Conseil d'Administration

Commerce mondial : l’heure des choix stratégiques

Le 5 mai 2026, à la Maison des Travaux Publics, au cœur du 8e arrondissement de Paris, le B7 — l’instance qui réunit les organisations patronales les plus représentatives des pays du G7 — a tenu une conférence stratégique sur le commerce international et la sécurité des chaînes d’approvisionnement. Une réunion au sommet qui arrive à point nommé : jamais depuis les années 1970 la question de l’accès aux ressources critiques n’avait été aussi centrale dans les décisions d’investissement, les stratégies industrielles et les agendas politiques des grandes économies mondiales.

Sous la présidence française du G7 en 2026, le MEDEF assume la responsabilité de porter la voix du monde des entreprises — avec le BDI allemand, BusinessEurope, la Chambre de Commerce canadienne, le CBI britannique, Confindustria, le Keidanren japonais et la Chambre de Commerce américaine. C’est une coalition de poids qui a pris le micro ce jour-là, en présence de la DG Trade de la Commission européenne, du Trésor français, de l’OCDE, du Jacques Delors Institute et de figures du secteur privé comme Northern Graphite, Aurubis AG ou Eramet. Une configuration rare, à la fois business et régalienne, qui dit quelque chose d’essentiel : nous ne sommes plus dans le domaine du commerce ordinaire. Nous sommes dans celui de la sécurité économique.

Le monde du commerce que nous avons connu ne reviendra pas

Il faut aussi nommer clairement ce qui a changé dans la salle de conférence : les chaînes d’approvisionnement en matières stratégiques ne sont plus l’apanage des directions des achats ou des équipes supply chain. Elles sont, indiscutablement, devenues un sujet de conseil d’administration et d’agenda de CEO. La réunion du B7 du 5 mai en est la démonstration institutionnelle : quand le président de la Chambre de Commerce américaine, le DG de BusinessEurope et la DG Trade de la Commission européenne siègent autour de la même table que les dirigeants de Northern Graphite, d’Aurubis et d’Eramet, c’est bien le signal que la sécurité des approvisionnements est sortie du back-office pour entrer dans le board-room.

Dix ans de chocs : les fragilités des approvisionnements critiques enfin nommées

Il faut remonter à avant la pandémie pour comprendre à quel point la complaisance a été longue. Pendant deux décennies, la mondialisation des chaînes d’approvisionnement a été vécue comme une évidence bénigne : sourcer au meilleur coût, concentrer les volumes, optimiser les flux logistiques. La géographie et la géopolitique semblaient relever d’une autre époque.

Le réveil a été brutal, et il s’est produit en plusieurs temps. D’abord le Covid-19, qui a paralysé les lignes de production mondiales dès le printemps 2020, révélant une dépendance abyssale à quelques hubs industriels — notamment en Asie du Sud-Est et en Chine — pour des produits aussi divers que les semi-conducteurs, les équipements médicaux, les principes actifs pharmaceutiques ou les composants électroniques. Ensuite l’invasion de l’Ukraine en 2022, qui a reconfiguré en quelques semaines les marchés mondiaux de l’énergie, des céréales, des métaux ferreux et des gaz industriels, frappant de plein fouet des économies européennes qui pensaient avoir durablement sécurisé leurs approvisionnements via des contrats de long terme avec Moscou.

Ces chocs ne sont pas des accidents isolés. Ils s’inscrivent dans une tendance plus profonde : le changement climatique perturbe les régions productrices de matières premières agricoles et minérales avec une intensité croissante. Les sécheresses en Amérique du Sud affectent le soja, le cacao, le lithium extrait dans les salares andins. Les inondations en Asie du Sud-Est fragilisent le caoutchouc naturel, le riz, l’huile de palme. Les tensions sociales dans des pays miniers — Congo, Zambie, Guinée, Indonésie — créent des interruptions ou des hausses de prix imprévues sur le cobalt, le cuivre, la bauxite ou le nickel.

Ce que la conférence B7 du 5 mai a permis de mettre en lumière, c’est que ces risques ne sont pas nouveaux. Ils sont structurels, connus, documentés depuis au moins dix ans par les équipes de prospective des grandes entreprises et des gouvernements. La vraie question n’est pas : « pourquoi n’avons-nous pas vu venir ces crises ? » La question est : « pourquoi n’avons-nous pas agi ? » La réponse est inconfortable : parce que le coût à court terme de la diversification, de la transparence et de la résilience a longtemps été jugé supérieur au bénéfice diffus d’une sécurité à long terme. Ce calcul est aujourd’hui obsolète.

Il y a là un angle mort cognitif profond dans la gestion des entreprises, que la conférence a nommé sans détour : le déni de la réalité face aux risques d’approvisionnement. Trop d’entreprises ont continué d’acheter au prix le plus bas des matériaux dont elles dépendent vitalement, convaincues que le marché les approvisionnerait toujours. La pandémie Covid a pourtant constitué un précédent incontestable : les entreprises qui n’avaient pas cartographié leurs dépendances — qui ne savaient même pas, au niveau du Tier 2 ou Tier 3 de leurs chaînes de valeur, d’où provenaient leurs composants critiques — se sont retrouvées dans l’incapacité de réagir, au sens littéral du terme. Usines à l’arrêt, lignes de production gelées, clients perdus.

La cartographie des risques et la traçabilité ne sont pas des coûts de conformité. Elles sont un investissement dans la résilience opérationnelle. Investir dans des matériaux potentiellement un peu plus chers mais dont la chaîne d’approvisionnement est vérifiable, diversifiée et durable est infiniment préférable à continuer d’acheter moins cher des ressources qui peuvent disparaître du jour au lendemain — comme le Covid l’a démontré, comme l’Ukraine l’a confirmé, comme le démontre chaque nouvelle tension géopolitique. Les entreprises qui rechignent encore à cartographier leurs risques de chaîne de valeur ne gèrent pas leur coût : elles accumulent silencieusement de la vulnérabilité.

Les matières premières critiques au cœur de ces discussions ne se limitent pas aux minerais stratégiques que l’on associe à la transition énergétique — lithium, cobalt, terres rares, graphite naturel (Northern Graphite en est un exemple emblématique), cuivre (Aurubis), manganèse (Eramet). Elles incluent aussi les matières premières agricoles dont dépendent des chaînes alimentaires entières : caoutchouc naturel, cacao, café, soja, coton, huile de palme. Deux catégories de ressources, une même logique de vulnérabilité : une géographie concentrée, des producteurs souvent fragiles, des flux dont la disruption peut se propager à l’ensemble de l’économie industrielle et agroalimentaire mondiale.

Le droit du commerce international : d’un garde-fou à un far west

La deuxième grande ligne de tension identifiée lors de cette conférence touche aux règles du jeu commercial mondial. Et là, le diagnostic est sévère.

Le multilatéralisme commercial, incarné par l’OMC depuis 1995, a vécu. Non qu’il soit officiellement mort — l’organisation existe toujours, les accords de Marrakech demeurent le cadre de référence — mais son autorité s’est considérablement érodée. Le mécanisme de règlement des différends est paralysé depuis que les États-Unis ont bloqué le renouvellement des membres de l’Organe d’appel. Les négociations de l’Agenda de Doha n’ont jamais abouti. Et depuis la montée en puissance des mesures unilatérales — tarifs douaniers américains, mécanisme d’ajustement carbone aux frontières européen, réglementations extraterritoriales sur les chaînes d’approvisionnement, concurrence ISSB / ESRS —, chaque grande économie semble désormais vouloir redéfinir ses propres règles du jeu.

Ce que les représentants de BusinessEurope, du Keidanren ou de la Chambre de Commerce américaine ont exprimé lors de la table ronde sur l’avenir du commerce international, c’est une demande centrale : la prévisibilité. Les entreprises peuvent s’adapter à des règles strictes, même contraignantes, dès lors qu’elles sont stables et connues à l’avance. Ce qu’elles ne peuvent pas gérer, c’est l’imprévisibilité radicale d’un environnement où les règles changent par décret, où les tarifs s’imposent du jour au lendemain, où les accords bilatéraux peuvent être remis en cause par un tweet présidentiel.

Plusieurs pistes de stabilisation ont émergé. D’abord, les accords bilatéraux et régionaux bien construits continuent de fonctionner : le CPTPP (Comprehensive and Progressive Agreement for Trans-Pacific Partnership), qui réunit onze économies du Pacifique, démontre qu’un cadre ambitieux et mutuellement bénéfique peut tenir dans un contexte géopolitique tendu. L’accord UE-Inde en négociation, les accords de l’OCDE sur les chaînes d’approvisionnement durables, les dialogues bilatéraux avec les économies du G20 comme le Brésil, l’Inde ou l’Indonésie : autant de leviers pour reconstituer un tissu de règles partagées là où le multilatéralisme global est en panne.

Ensuite, et c’est une dimension que le format G7 2026 traduit concrètement dans sa géographie d’engagement : il ne faut pas mettre tous les œufs dans le même panier. Si la Chine demeure incontournable dans de nombreuses filières de matières premières critiques — terres rares, batteries, graphite, composants électroniques —, une dépendance exclusive à un seul fournisseur ou à un seul hub géographique est par définition une vulnérabilité stratégique. La diversification n’est pas un slogan géopolitique : c’est une exigence de gestion du risque.

C’est dans cette logique que cinq pays sont formellement associés aux travaux du G7 en 2026 pour construire de nouvelles architectures d’approvisionnement : le Brésil, moteur du G20 et puissance agricole et minérale de premier rang ; l’Inde, dont le rôle dans les chaînes de valeur pharmaceutiques, textiles et technologiques est stratégique ; l’Australie, producteur majeur de lithium, de cobalt et de terres rares ; la Corée du Sud, partenaire industriel avancé dans les batteries et les semi-conducteurs ; et le Kenya, qui endosse un rôle de tête de pont coordinatrice pour l’Afrique, en cohérence avec le sommet Africa Forward de mai 2026. Cette liste peut et doit s’élargir : l’Indonésie, premier producteur mondial de nickel et puissance agricole (huile de palme, caoutchouc), l’Amérique latine dans son ensemble — Chili, Pérou, Colombie pour les minerais, Argentine et Brésil pour les ressources agricoles — et l’Asie Centrale, trop longtemps négligée, dont les gisements de métaux critiques et la position géographique en font un partenaire d’avenir dans une logique de diversification géopolitique.

Ensuite, l’alliance entre l’UE, le Royaume-Uni et les pays du G7 au sens large offre une base de coordination non négligeable. La convergence réglementaire entre ces blocs — notamment sur les normes de diligence raisonnable, les exigences de traçabilité, les standards carbone — peut créer de facto un bloc de marché de référence capable d’attirer les pays tiers vers un socle commun. Le secrétaire d’État britannique au Commerce présent à cette conférence a d’ailleurs insisté sur cette dimension : le Brexit n’a pas signifié l’isolement commercial du Royaume-Uni, mais bien sa capacité à construire des ponts entre le bloc européen et d’autres partenaires stratégiques croit-il.

Le risque symétrique, que plusieurs intervenants ont pointé, est celui d’un découplage progressif entre blocs économiques — une « fragmentation géoéconomique » pour reprendre la terminologie du FMI — qui réduirait les flux d’échanges, renchérirait le coût des matières premières et freinerait l’accès aux technologies nécessaires à la transition énergétique. Une fragmentation qui frappe in fine les pays producteurs du Sud global plus durement encore que les économies importatrices du Nord.

Vers des solutions durables : confiance, co-investissement et circularité

Face à ces deux constats — fragilités structurelles des approvisionnements et délitement du cadre commercial multilatéral — quelle architecture de réponse est-il possible de construire ? Trois pistes se dégagent de cette conférence, et elles forment ensemble une logique cohérente.

La première est celle des accords commerciaux de confiance. L’accent mis sur la « trusted trade » par les représentants du B7 n’est pas rhétorique. Il traduit une conviction opérationnelle : dans un monde où les règles universelles sont fragilisées, la qualité de la relation bilatérale entre pays importateurs et pays producteurs devient le principal actif de sécurité des approvisionnements. Ces accords de confiance ne se limitent pas à des tarifs préférentiels : ils incluent des garanties d’investissement, des mécanismes de règlement des différends, des engagements sur les standards sociaux et environnementaux, et des clauses de prévisibilité sur les volumes et les prix. Le partenariat stratégique UE-Namibie sur les matières premières critiques, le Critical Minerals Agreement entre les États-Unis et plusieurs pays africains, sont des prototypes de ce que ce type d’architecture peut produire.

La deuxième piste est celle du co-investissement productif entre pays importateurs et pays producteurs. C’est probablement la plus structurante à long terme, et la plus exigeante politiquement. Pendant trop longtemps, les relations entre économies importatrices et pays producteurs de matières premières ont été fondamentalement asymétriques : achat de ressources brutes à bas coût, avec peu de valeur ajoutée créée localement, peu d’emplois qualifiés générés, peu de transferts technologiques effectifs. Cette logique extractive n’est plus viable — ni économiquement (les pays producteurs l’acceptent de moins en moins), ni politiquement (elle alimente les nationalismes de ressources), ni écologiquement (elle décourage les pratiques durables d’extraction).

Le modèle alternatif, que Ksapa expérimente avec la plateforme SUTTI depuis plusieurs années en Asie du Sud-Est et en Afrique subsaharienne, est celui d’un partenariat équitable entre producteurs et importateurs : traçabilité des matières premières jusqu’à la source, engagement des travailleurs et des petits producteurs dans des pratiques durables, partage de la valeur tout au long de la chaîne, et données permettant de sécuriser l’approvisionnement tout en certifiant la conformité aux exigences réglementaires — EUDR, CSRD, CSDDD. Ce modèle de « win-win » entre producteurs et importateurs n’est pas de la philanthropie : c’est de la gestion de risque avancée.

La troisième piste est celle de l’économie circulaire comme levier de souveraineté sur les matières premières. Aurubis, acteur majeur de la métallurgie secondaire européenne, incarne parfaitement cette logique : recycler les métaux critiques — cuivre, étain, zinc, métaux précieux — permet de réduire structurellement la dépendance aux flux primaires, dont la géographie est par définition concentrée et les aléas importants. L’économie circulaire n’est pas une alternative aux approvisionnements primaires, mais elle en réduit significativement la criticité. Elle exige des investissements massifs dans les infrastructures de collecte, de tri et de transformation, et une coordination réglementaire à l’échelle européenne que la Commission commence à mettre en place via le Critical Raw Materials Act et l’Ecodesign Regulation.

Mais pour que cette économie circulaire se développe réellement en Europe, il faut corriger une distorsion de concurrence internationale qui la mine depuis des années et qui mérite d’être nommée clairement lors d’une conférence du B7 : les déchets de matières premières à haute valeur de recyclage — le cuivre en est l’exemple le plus patent — font l’objet d’une compétition internationale faussée. Des pays tiers, dont la Chine en tête, aspirent massivement ces déchets, souvent à des prix qui reflètent des coûts environnementaux et sociaux non internalisés, privant les industries européennes du recyclage de leur matière première de base. Le résultat est paradoxal : l’Europe exporte ses déchets de cuivre, importe du cuivre primaire, et voit ses capacités de recyclage domestiques sous-investies faute de matière disponible à des conditions compétitives. Il faudrait sérieusement envisager des droits de douane européens sur les exportations de déchets recyclables à haute valeur — un mécanisme symétrique au MACF (Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières) qui cible les importations carbonées — pour rééquilibrer ce marché et sécuriser l’approvisionnement des filières de recyclage européennes. La circularité ne se décrète pas : elle se crée aussi par les conditions de marché que la politique commerciale peut façonner.

Le rôle de Ksapa : transformer les contraintes en leviers stratégiques

Ksapa n’est pas un observateur extérieur de ces dynamiques. Depuis sa création, notre mission est d’accompagner les entreprises et les institutions financières dans la transformation durable de leurs chaînes de valeur — précisément dans les zones géographiques où se concentrent les risques d’approvisionnement évoqués lors de cette conférence : Asie du Sud-Est, Afrique subsaharienne, Amérique latine.

Le premier service que nous rendons à nos clients — entreprises industrielles, agroalimentaires, distributeurs, investisseurs — est structurant : les aider à cartographier leurs risques de chaîne de valeur avec une granularité suffisante pour que la direction générale et le conseil d’administration puissent prendre des décisions informées. Ce n’est pas un exercice de conformité réglementaire. C’est la base de toute stratégie d’approvisionnement résiliente. Tant qu’une entreprise ne sait pas précisément où se situe sa vulnérabilité réelle — quel fournisseur de rang 2, dans quel pays, sur quelle ressource critique — elle navigue à l’aveugle. Elle ne gère pas ses risques : elle les subit.

La plateforme SUTTI, déployée auprès de travailleurs, de petits producteurs et de prestataires dans des filières aussi diverses que le caoutchouc naturel, le cacao, les minerais ou les déchets industriels, répond directement aux enjeux identifiés par le B7. Elle permet de collecter, en temps réel et à grande échelle, des données comportementales et opérationnelles sur des populations de travailleurs et de producteurs que les systèmes d’audit traditionnels ne voient pas. Ces données alimentent à la fois la conformité réglementaire des donneurs d’ordre (EUDR, CSRD, CSDDD) et la sécurité de leurs approvisionnements — en rendant visible ce qui était jusqu’alors opaque. La traçabilité n’est pas un coût : elle est la matière première d’une stratégie d’approvisionnement souveraine.

Notre positionnement sur les chaînes d’approvisionnement critiques — minérales et agricoles — s’inscrit aussi dans le dialogue que nous portons avec les institutions financières de développement pour structurer des mécanismes de financement blended qui rendent économiquement viable la transition vers des pratiques d’approvisionnement durables dans des contextes à fort risque. Nous opérons précisément dans les géographies que le G7 2026 identifie comme partenaires stratégiques — Asie du Sud-Est (Indonésie, Thaïlande, Vietnam), Afrique subsaharienne (Kenya et ses voisins), Amérique latine — ce qui nous positionne au cœur de la carte de diversification que les entreprises doivent désormais construire.

Ce que la conférence B7 du 5 mai confirme, c’est que les entreprises qui auront anticipé ces transformations — en cartographiant leurs risques, en investissant dans la traçabilité, en diversifiant leurs sources, en construisant des partenariats équitables avec les producteurs, en intégrant la circularité dans leur modèle industriel — seront mieux positionnées que celles qui attendent que la disruption les force à réagir en urgence. La sécurité des approvisionnements critiques n’est plus un sujet de politique industrielle abstraite. C’est un impératif de compétitivité, un enjeu de survie, et — désormais — un sujet que tout conseil d’administration devrait avoir à son ordre du jour permanent.

L’enjeu, maintenant, est de passer des recommandations à l’action — et de le faire à la vitesse que la recomposition en cours impose.

Farid Baddache - Ksapa
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Président et Cofondateur. Auteur de différents ouvrages sur les questions de RSE et développement durable. Expert international reconnu, Farid Baddache travaille à l’intégration des questions de droits de l’Homme et de climat comme leviers de résilience et de compétitivité des entreprises. Restez connectés avec Farid Baddache sur Twitter @Fbaddache.

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